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 Willow (+) La vie n'est qu'un long rêve dont la mort nous réveille.

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25/08/2013
MessageSujet: Willow (+) La vie n'est qu'un long rêve dont la mort nous réveille.   Lun 26 Aoû - 12:35

Tu es trop belle pour être gentille. C'est pourquoi tu détruis tout ce que tu touches.

Hey les petits sorciers! Moi c'est Willow ou Cook pour les intimes, Peacock., j'ai actuellement vingt sept ans et je le vis relativement bien. Je suis d'origines Norvégienne et anglaise et je suis né le treize décembre à Oslo. A Angirraq, je suis professeur en Défense contre les forces du mal et je fais parti(e) du groupe Personnel. Pour ce qui est de ma vie matrimoniale, je suis célibataire genre totalement et en plus de ça, je suis hétérosexuel, soyez pas triste. Finalement, on dit souvent que je ressemble à Tobias Sorensen, et tout ça grâce à tumblr.



    Vous êtes plutôt tête de mule ou agneau ? Dites nous en plus sur votre caractère.
    Willow est un sale gosse, c'est indéniable. Il n'a aucunes limites, aucuns scrupules. Et ce, depuis sa plus tendre enfance. Il n'écoute pas ce qu'on lui dit, et seule sa pensée dicte ses actes. Il n'a jamais réussi à assimiler que les règles sont mises en place pour être respectées. Il vit comme bon lui semble et ne va jamais aller s'enquérir de la bienséance des autres. C'est lui, lui et rien que lui. Il profite de tout ce qu'il peut prendre, sans donner en retour. Il est prêt à tout pour avoir ce qu'il veut. Mais à côté de ça, il a de l'ambition, il n'abandonne jamais. Il va toujours essayer d'aller au mieux de ces capacités, même si parfois malheureusement c'est au détriment des autres personnes. Willow n'a jamais eu un autre caractère et ne le perdra jamais.

    Nous avons tous nos lubies, manies et autres habitudes, quelles sont les vôtres ?
    Willow aime les tatouages, qui selon lui, lui permettent de réellement s'affirmer en tant que tel. Chaque tatouage lui rappelle ce pourquoi il est né, pourquoi il continue à vivre. En ce jour, il a quatre tatouages. Deux sur ses omoplates, à gauche et à droite. Représentant le symbole de l'air et du feu. Un autre en bas des reins, une chouette noire. Les derniers sont un tribal qui représente la force se situant sur son avant-bras droit ainsi qu'une spirale qui désigne l'énergie physique et spirituelle, signe d'immortalité qui se trouve sur son épaule gauche. Il aborde aussi une cicatrise sur son visage, sa joue, qui lui rappelle ses études à Durmstrang où les temps n'étaient pas au plus beau durant la Sombre Période. Et de cette cicatrice, il en est fier. Fier et arrogant.

    Que pensez-vous du rassemblement d'élèves au sein de l'école ? Comment le vivez vous ?
    Willow avait déjà fini ses études dans l'école de sorcellerie de Durmstrang quand Angirraq fut construite. Pour lui, ça ne lui faisait ni chaud ni froid, persuadé qu'il n'y retournerait jamais, qu'il ne mettrait jamais un pied dans une autre école. Et même si le destin en a décidé autrement, il continue d'affirmer qu'Angirraq n'est pour lui qu'un lieu comme un autre où il parvient à gagner un temps soit peu sa vie. La seule chose qui le désespère un peu dans cet endroit, c'est la froideur des pierres, la neige continuellement là, qui lui rappelle que non, les jeunes étudiantes ne se promèneront pas dans les couloirs à moitié habillé.


pseudo : Suika. prénom : Romane. âge : 19 ans. pays : Belgique. présence : Le plus possible voyons! t'es arrivé(e) ici comment ? Via notre belle fonda Cool  tu trouves Angirraq comment ? Tu vas réellement me poser la question ?! commentaire de la fin : amoureux content amen tmb brill humhum il est content ouiiii ah que coucou coeur1 content balance lèche 
Code:
[code]TOBIAS SORENSEN + Willow C. Peacock[/code]


Dernière édition par Willow C. Peacock le Dim 1 Sep - 18:22, édité 5 fois
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25/08/2013
MessageSujet: Re: Willow (+) La vie n'est qu'un long rêve dont la mort nous réveille.   Lun 26 Aoû - 12:35

It's time to fight.

(+) WE ALL GOT STORIES TO TELL.

« Maman, maman ! Je suis admis à Durmstrang, maman, maman, t’es où ? Maman j’ai réussi ! » Un jeune garçon, d’à peine onze ans court dans toute la maison, à la recherche de sa mère, une lettre dans la main, trop heureux d’avoir fait comme toute sa famille. Avoir été admis à la prestigieuse et sombre école de sorcellerie. Depuis des générations, la famille Peacock faisait ces études là-bas, dans les monts enneigés de l’Europe du Nord. Et Willow avait eu tellement peur de ne pas être accepté. Peur de ne pas avoir sa place là où il se voyait déjà tellement. Sa mère le prit dans ses bras, faisant tournoyer ce petit homme aussi léger qu’une plume dans ses bras. Elle n’avait jamais douté. Mais comment elle aurait pu ? Il était son fils, son petit, son tout, sa vie. Avec son aîné, ce n’était pas pareil. Pas pareil. Lui, il était Willow. Celui qu’elle avait tant désiré. Elle savait que c’était horrible dit comme cela, mais elle n’y pouvait rien. Elle n’y pouvait rien d’aimer ce petit brun de tout son cœur, même plus. « Tu seras un grand sorcier mon fils. » C’est sur ces paroles que le plus jeune des Peacock pris le chemin de l’école. Mais pas n’importe laquelle. Dès son arrivée, il sut que rien d’autres n’aurait pu lui faire plus plaisir que de savoir magner une baguette magique. Il savait que quelque part au fond de lui, il allait faire de grande chose. Ainsi passa ces trois premières années, dans le calme et la haine des nés-moldus, ce qu’on leur enseignait depuis leur entrée. Il aimait étudier là-bas, même si il était souvent considéré comme un lèche botte qui ne savait pas s’amuser et qui restait le nez plongé dans ses livres, tout le temps. Il n’avait pas beaucoup d’amis, il n’était pas tellement apprécié, pas alors que son frère était passé avant lui, son frère tellement parfait, tellement à son opposé. L’année où il finit sa troisième année et qu’il s’apprêtait à entrer en quatrième, il rentra les deux mois d’été chez lui. Etrangement, il n’avait reçu aucunes lettres, aucuns hiboux de sa mère lui disant qu’ils les attendaient au port, comme chaque année. Il se dit qu’il devait être assez grand maintenant, et que peu importe si sa mère ne le réconfortait pas, il allait savoir les repérer seuls, comme un grand qu’il était. Descendant de cet étrange bateau qu’il prenait pour la xième fois, il mit pied à terre sur la terre ferme. Il en était soulagé, il n’avait jamais eu confiance dans l’eau et tout ce qui se rapprochait de près ou de loin dans la navigation. C’était trompeur. Cherchant avidement des yeux sa tendre mère il ne vit que son père, recroquevillé sur lui-même, l’air déchiré, les yeux las et le dos voûté. Prit d’un sentiment d’angoisse croissant, Willow se mit à courir vers son paternel. Le souffle court, les genoux tremblant, il s’arrêta, n’osant ouvrir la bouche, attendant la sentence. « Papa …. ? » Un coup d’œil sur son visage ne lui dit rien qui vaille. « Willow, Wil, je… je suis désolée. Je ne voulais pas. Willow, pardonne moi, je n’ai rien su faire. » Son visage était à présent inondé de larmes. Les sanglots bloqués dans sa gorge, son fils aperçu une gazette. En dessous d’un gros titre s’étalait la photo du visage d’une femme. Une femme forte et éblouissante. Une femme et un jeune homme. Une partie de la famille Peacock a subit une grave perte, un massacre sans nom. Willow ne put rien dire. Ce ne pouvait être vrai. Sa chère mère l’attendait à la maison, un sourire sur les lèvres, lui disant que tout ça n’était qu’une blague, une épreuve qu’il devait surmonter pour devenir un vrai sorcier. C’était l’initiation. Malheureusement son retour à la maison ne fit que confirmer ses pries craintes. Une maison saccagée, des livres étalés sur le sol. Son chez-lui n’avait plus rien d’une maison où l’on se sent chez soi. Son père n’avait plus rien d’un papa que l’on veut serrer dans ses bras. Au fil de cet été Willow perdit sa gaîté, sa jeunesse, son envie d’apprendre. Il apprit que ce massacre était l’œuvre d’un grand sorcier anglais qui détruisait tous ceux qui étaient sur son chemin. Sa mère et son frère faisaient partie d’un groupe de résistant. Et il ne l’avait jamais su. Et il les avait perdus. A tout jamais, sans avoir pu leur dire au revoir. Il avait furtivement embrassé sa mère, aux dernières vacances de noël et avait poussé son frère qui l’embêtait. Et il ne les reverrait plus jamais.

Cet été là fut le pire pour notre jeune Willow. Il perdit toute joie de vivre, ne comprenant pas comment il avait pu perdre sa mère, celle qui chérissait le plus au monde. Il comprit aussi que son père, qu’il avait toujours cru fort comme un roc n’était rien d’autres qu’un lâche, un lâche qui avait laissé mourir sa femme et son fils pour pouvoir sauver sa propre vie. Il finit par aimer un peu trop la boisson, faisant d’elle sa meilleure amie. Et Willow prit sur lui. Jamais leur maison ne fut réparer, ils vécurent dans les restes d’un massacre toujours présent. Le père n’avait pas la force de déménager, et le jeune garçon passait ses journées enfermé dans sa chambre. Il ne voulait pas voir le visage de son père, rongé par la culpabilité, par la lâcheté, par un amour de soi plus profond que celui de sa femme. Willow le haïssait à un point inimaginable. Le jour de sa rentrée en quatrième, il claqua la porte, seul, et quitta la Norvège à bord d’un taxi, direction le fameux bateau qui l’amènerait dans son école. Mais contrairement aux autres années, il n’était plus heureux d’y retourner. Il aurait préféré mourir à la place de sa famille, afin de ne pas à avoir supporté leur absence qui chaque jour le déchirait un peu plus. Mais il y alla, il savait que ça ferait la fierté de sa mère, que son dernier fils décroche son diplôme. Le château de Durmstrang s’élevait devant lui, dans toute sa splendeur, dans toute sa noirceur. « Dégage, tu me bouches le chemin. » Willow n’en revint pas que ce fut sa bouche qui sortir ces mots. Jamais il n’avait été insolent, jamais il n’avait insulté plus faible que lui. Et pourtant. Il ne pouvait plus se montrer aussi faible qu’avant, aussi insignifiant. Pas après ce qu’il avait vécu. Il ne voulait pas qu’on le prenne en pitié. Et la seule façon que ça ne se passe pas, c’était de jouer au gros dur. Être le plus fort, le plus terrifiant. Il se promit de ne pas réellement devenir ainsi. Pour le souvenir de sa mère. Il devait juste passer ses dernières années ici, en se montrant sûr de lui, que les moqueries s’arrêtent sur sa personne. Malheureusement, son caractère finit par totalement changer, et il devient un sale gosse. De ceux que les parents ne veulent pas que leur protégé traine avec, de ceux que les professeurs détestent, de ceux que les filles sont éblouies mais n’osent s’approcher. Willow ne vit pas ce total changement de sa personnalité. Mais la haine, la douleur, la colère avaient fini par prendre le dessus, emprisonnant toute sa gentillesse dans un coffre fort au fin fond de son cœur devenu pierre. Après tout, à quoi bon essayer de gagner l’affection des autres, quand la personne que vous aimiez le plus était morte dans d’atroces souffrances et que vous n’aviez rien pu faire ? Aucunes. « Bien joué M. Peacock » Willow était devenu un pro dans le maniement de la baguette magique. Les duels organisés au sein de l’école, il les remportait tous. Que ce soit contre des premières ou dernières années. La seule chose à laquelle il se raccrochait désespérément pour ne pas tomber dans le gouffre noire, c’était sa haine contre les meurtriers, ou le meurtrier, qui avaient assassiné sa mère et son frère, son désir de vengeance. Et il n’y arriverait que s’il était le meilleur dans les sortilèges et les défenses contre les forces du mal. Il avait même pris en option, ma magie noire. Pratique que l’on enseignait dans le plus grand des secrets, dans les cachots de l’école de Durmstrang. Il aimait qu’on le craigne. Et il donnait tout pour que ça se fasse. Et puis avec sa belle gueule, il arrivait toujours à obtenir ce qu’il voulait. S’il n’avait pas réellement de vrais amis, il s’en accommodait très bien. Il ne voulait pas de personnes dans ses pieds, et encore moins de devoir faire attention à ses paroles, ses actes et ses gestes en présence de personnes qui se disaient compter pour lui. Il préférait rester seul, avec des laquets. Car tous voulaient être dans ses bonnes grâces, de peur de se ramasser un quelconque sort. Il n’avait aucune pitié, et il était presque devenu sadique. Les gens avaient peur de lui. Excepté pour les grandes vacances où il était obligé, il ne mettait plus jamais les pieds chez lui. Son père était devenu une épave. Il voulait s’éloigner à tout prix de cette ancienne vie qui l’avait détruit.

Ceux qui avaient connu le jeune homme dans son enfance, quand il souriait encore, ne le reconnaissaient plus. Willow avait totalement changé, et malheureusement, pas en bien du tout. Il détestait tout ce qu’il chérissait avant. Tout passait en second plan, il était le plus important. Certains disaient qu’il se cachait derrière un masque pour oublier la douleur d’une mère perdue. D’autres braillaient qu’il n’était devenu rien d’autre qu’une grosse ordure, et ils n’avaient pas totalement faux. Il se moquait des plus faibles, ignorant ceux qu’il avait un jour appelé ami. Lorsqu’il eut dix sept ans, il entra dans sa dernière année d’étude à Durmstrang, toujours plus fort au maniement de la baguette. Quelques professeurs qu’il avait, doutaient qu’un jour il ne finisse réellement par plonger dans la noirceur que son cœur retenait. Il menaçait à tout moment de tomber dans l’abîme de la magie noire qu’il avait tant étudié et qui semblait tant le fasciner. Les gens s’éloignaient de lui, craignant de se faire avoir. Mais peu lui importait tant qu’il pouvait se pavaner, brutaliser les autres. On commençait doucement à avoir peur de lui. Jusqu’au jour où il rencontra Anya. Anya, la belle jeune femme aux longs cheveux bruns aux reflets dorés. Une jeune femme sûr d’elle mais tellement calme. Elle fascina Willow plus encore que les sorts. « Ce n’est pas que tu bouges le chemin, mais c’est tout comme, alors si tu avais l’amabilité de bouger ton gros cul, ça me ferait un réel plaisir. » Elle ne dépassait pas son épaule mais était d’une vulgarité sans pareille. Se retournant vers elle il haussa un sourcil. « Tu te rends compte à qui tu parles ? Ce n’est pas par une fillette de treize ans que je vais recevoir des ordres, bouges toi toi-même. » Le plus effrayant chez lui, c’était sans doute son habitude de rester calme dans toutes les circonstances. Seul son regard parlait pour lui. Un regard froid et sombre. « Tu me fais pas peur gros lourd, maintenant, recule » Et sans plus attendre elle lui bourra dedans, et passa par l’étroit couloir qui reliait deux étages. Willow en resta bouche bée, et c’est ainsi qu’il fit la connaissance d’Anya. Durant les semaines qui suivirent cet échange, il n’eut de cesse d’essayer de l’aborder, et son obsession envers elle l’énervait un peu plus chaque jour. Il ne pouvait être attiré par une fille comme ça. Elles se jetaient à ses pieds. Mais il ne lâcha pas l’affaire, et finalement, il parvint à lui parler, jusqu’à devenir son ami. « Looooow, je n’arrive pas à retenir ce foutu sort de merde, t’as pas un truc ? » Le dénommé soupira à l’entente de ce surnom, elle seul pouvait l’utiliser. « Déjà, apprends à être polie, ensuite, c’est un sort aussi con que se servir une tasse de thé. » « Vas te faire foutre. » Elle était la seule à le faire sourire, la seule qui pouvait lui tenir tête. Et rapidement, il fondit pour son petit minois. « Anya, je… Je ne veux pas que tu partes. » Il la tenait contre lui, ils n’avaient jamais été aussi proche, et le jeune homme ne voulait pas la lâcher. Il était tard, le soleil était couché depuis longtemps. Comme à leur habitude, ils s’étaient retrouvés en haut de l’école, sur le toit, à regarder la neige tombée. « Mais qu’est-ce que tu racontes, je suis là idiot. Ce n’est pas comme si je maîtrisais le sort Transplanage parfaitement hein. » Dans la pénombre, Willow sourit. Anya n’avait jamais été très douée dans les sorts. Il leur restait deux mois avant d’avoir fini. Sans réfléchir plus longtemps, il la retourna vers lui, pris son visage entre ses grandes mains et pressa ses lèvres contre les siennes. « Je t’aime Anya Waltari. » Les yeux de la jeune fille s’ouvrirent en grand. Jamais elle n’aurait pensé que ça aurait pu être réciproque, jamais. Et pourtant. Ce soir-là aucuns des deux ne rentra dans sa chambre, ils passèrent la nuit ensemble, à s’aimer, de corps et d’esprit. Les deux mois qui suivirent furent une bulle à part, ils oublièrent tout, jusqu’au début de l’été, où Anya partit deux semaines sans plus donner de nouvelles. « Anya, pourquoi tu m’as pas appelé, prévenu, envoyé un signe pendant deux semaines entières ? » Willow était sur le point d’exploser, son visage rouge de colère, ses poings serrés, il essayait vainement de se calmer. « Low, Low, écoute moi, s’il te pait, calme toi. Willow, je t’aime, arrête. Je ne voulais pas te faire du mal tu sais. Mais je dois partir, je suis désolée » Et sous le regard ahuri du jeune homme, Anya monta dans une voiture blindée et parti. Sans un mot, sans un regard. Quand il rentra chez lui, dans cette maison qu’il ne considérait plus comme sienne, il vit une lettre. Une simple lettre écrite à la main. « Willow mon amour. Ne doute jamais de l’amour que j’ai éprouvé pour toi. Je n’aurais jamais cru possible qu’un nous fut un jour réel, et pourtant. Te voir me sourire, me tenir dans mes bras, tout ça, tout ça était le plus beau cadeau que tu aurais pu me donner. Avec toi, je me croyais invincible. Mais la réalité nous rattrape toujours. Je suis désolée de te l’avoir caché, mais je ne voulais pas gâcher le peu de bonheur que nous avons pu prendre durant ces quelques mois. Tu es beau quand tu essayes de te retenir de sourire. N’oublie jamais ça, la violence ne te fera pas retrouver ta famille, fais le pour moi, pour nous, pour elle, reste celui que j’ai pu apercevoir sous ce masque que tu t’es forgé. Mais je te dois la vérité. Je suis malade. D’une maladie qu’aucuns médicaments sorciers ou pas n’a pu soigner. Comme tu le sais, j’ai ma dignité. Et je ne voulais pas que tu me vois dans mes derniers instants. Garde l’image positive que tu as de moi, et sache que même partie, je t’aimerai toujours. Vis Willow. Vis pour moi. Vis la vie que je n’ai pas pu avoir, et promets moi d’avance. A jamais. » Ainsi se termina cet amour à peine consumé. Et il ne la revit jamais, malgré toutes ses recherches.
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